Marguerite Yourcenar – La condition féminine

 

walz présente: Marguerite Yourcenar.

walz présente: Marguerite Yourcenar.

trouvée ici.

j’ai trouvé cette vidéo ici, chez mon ami ahu, oui, oui, celui du groupe walz mais aussi d’illegal et du clandestin.

loin de moi l’idée de critiquer la pensée féministe, qui pour moi est un des très grand courant de pensée du 20e siècle.

(aussi bien d’ailleurs pour ses exigences philosophiques que pour ses ambitions ou encore, et surtout, pour ses conséquences positives dans les bouleversements qu’a connu notre société ces dernières décennies.)

mais, cette précision importante étant faite, le discours de la dame est fort, et ne peut laisser indifférent.

‎ »Comme une idée de la libération, je dois dire que c’est une idée qui me laisse froide. »

« A mon avis c’est une défaite épouvantable dans les deux sexes. »

« Le travail devenu une forme hypocrite de l’esclavage. »

etc. etc.

imaginer une société qui tendrait à réaliser l’émancipation nécessaire des femmes et des hommes, voilà une idée brillante et enthousiasmante!!!

oui je sais, c’est pas gagné!

et on n’oubliera pas de noter, toutefois, que partout dans le monde, l’égalité homme/femme reste un combat!!!

bien @ vous,

nicogé walz

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walz – je sors

voici la toute dernière vidéo de walz, réalisée aux studios d’hilbesound.

avec Maria (chant, accordéon), ahu (chant, basse), dagobert (chant, clarinette) et nicogé (chant, guitare).

nos étions au studio dans le cadre de l’enregistrement de notre premier album, à sortit bientôt.

on vous on vous donne des nouvelles d’hilbesound d’ici peu, pas mal de choses sont prévues.

bien @ vous,

nicogé walz

Retrouvez Walz sur le site : http://www.rythme2walz.fr.ht/

 

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la fête, les femmes, la ferme… et la fierté.

à lire d’urgence, une nouvelle:

« la fête, les femmes, la ferme… et la fierté. »

La fête , les femmes, la ferme.... et la fierté.

La fête , les femmes, la ferme…. et la fierté.

Alexis Untereiner – 1 Comm.

une œuvre pleine de réflexion: ou comment donner à penser le monde par le biais des jours qui passent et des saisons qui se répètent.

après l’avoir lue, on ne peut que se dire qu’on regardait peut-être au bon endroit, mais qu’on n’avait juste pas tout compris.

il n’y a pas de quête de sens, mais la vie qui se construit, loin des conventions et du prêt-à-penser.

pas de poésie du quotidien, non! du lourd.

La situation se dégradait, puisque maria avait de plus en plus de difficultés à regarder son mari dans les yeux. Et, muée dans un silence plus douloureux de jours en jours, elle en arrivait à vouloir disparaître. La névrose devenait chronique. Jean , de son bord, se réjouissait de leur union et de leur vie. Il n’avait cessé de travailler, sa forme était optimale, et ses affaires florissantes. Il mit un certain temps à percevoir le malaise qui s’installait dans son foyer, et plus encore à se l’avouer ouvertement. Le couperet tomba l’été suivant la noce.

bravo à l’auteur donc.

bien @ vous,

nicogé walz

la France méprise sa jeunesse.

 

les drapeaux de l'UNEF d'Orléans

les drapeaux de l'UNEF d'Orléans

trouvé ici. (blog de l’UNEF d’Orléans)

je le dis d’autant plus que du haut de mes trente ans bientôt dépassés et de mon boulot respectable, je ne peux pas être accusé de le prendre pour moi.

la France donc, mépriserait sa jeunesse?

peut-être pas toute la France, non. mais enfin.

qu’est-ce qu’on entend de la part de représentants de ce pays, enfin, des sous-fifres du roitelet estampillés UMP? et il n’y a pas qu’eux: auditeurs de France Inter ou d’Europe 1 et de Jean-Marc Morandini, journalistes, invités permanents et professionnels des sympathiques bistrots conservateurs « chez Calvi » ou « chez Demorand » etc…

– « à quatorze ans, tout ce qu’il veulent c’est ne pas aller en cours. »

– « à seize ans, ils sont influencés par leurs parents, des soixante-huitards attardés qui rêvent de revivre leur jeunesse. »

– « à dix-neuf ans, mais que comprennent-ils des enjeux de la réforme? »

– « la jeunesse est manipulée par les syndicats. »

et mon préféré:

– » la jeunesse est manipulée par le Parti Socialiste. »

alors de deux choses l’une:

soit « la jeunesse » ne connait rien en politique économique et sociale.

soit « la jeunesse » est politisée et en contact étroit avec les syndicats et le Parti « Socialiste ».

c’te blague: allez vérifier la côte de popularité du dit PS chez les « jeunes », pour ce que ça veut dire, et même chez les plus jeunes gens de gauche…

bien sûr la jeunesse il l’aime! (mais toi tu l’as.)

la démocratie est bafoué tous les jours, au nom d’un intérêt général tout théorique et vieux de 300 ans, aucun parti d’opposition sérieux pour dire non à la réforme et proposé un projet de gauche (37,5 ans pour tous, redistribution de tout cet argent qui polluent notre planète, redistribution du travail et mondialisation participative et respectueuses de la planète, des pays et de leurs habitants).

manifestation anti contre-réforme des retraites (CGT)

manifestation anti contre-réforme des retraites (CGT)

trouvée ici. (et oui, il faut lire de tout…)

les syndicats? la CFDT, on s’en méfie, la CGC devrait sortir de l’intersyndicale sous peu… et les autres?

alors du coup, le gouvernement passe en force, sur fond de « le dialogue social c’est important, de nombreuses améliorations ont été apportées au texte.. » bla bla bla.

non voilà bien!

rêvons d’un autre monde, tiens, ça nous changera.

non, la jeunesse n’est pas synonyme d’immaturité, d’incompréhension du monde et de suivisme généralisé.

oui, « la jeunesse » a des choses à dire, des rêves et des doutes.

et non, « la jeunesse », ça n’existe pas!!!

il y a bien des « JUMP » (« Jeunes UMP », c’est pas ça le nom? « lol »), des sarkophiles, et mêmes des fans de Madelin…

allez les jeunes, donc (ou pas, donc aussi!) et surtout: Peace and Love!!!

peace, love and happiness

peace, love and happiness

trouvée ici.

because « happiness, is a warm gun, Mama!!! »

allez, je ne résiste pas…

ah les Beatles, ah John Lennon!!! (70 ans…) un chef d’œuvre, pour finir sur une note positive.

bien @ vous,

nicogé walz

Gaetan Roussel – Dis-moi encore que tu m’aimes

Monsieur Gaetan Roussel!!!

 

Gaetan Roussel

Gaetan Roussel

trouvé ici.

on ne le présente plus: chanteur des Louise Attaque et Tarmac, producteur, arrangeur et auteur/compositeur pour l’énorme dernier album d’Alain Bashung… mais aussi pour Vanessa Paradis ou Rachid Taha.

et interprète donc: cette chanson, extraite de son album solo « Ginger » est absolument géniale, et elle est assez représentative je crois de l’œuvre du monsieur ces dernières temps: amour, rythme efficace, mélodie imparable…

de quoi danser toute la nuit: classe!

bien @ vous,

nicogé walz

un mois de prison pour une lycéenne à Lyon

réforme des retraites à 67ans (pour l'instant)

réforme des retraites à 67ans (pour l'instant)

Lyon capitale

Un mois de prison ferme pour une « casseuse » lyonnaise

Par Laurent Burlet | LyonCapitale | 21/10/2010 | 12H08
Mercredi après-midi, le tribunal de Lyon se penchait sur le cas de quatre personnes arrêtées lundi et mardi durant les épisodes de violence. Inconnus des service de police, ils ont été condamnés à de la prison avec sursis sauf une lycéenne qui a écopé d’un mois ferme. La suite

on a compris: plus personne ne s’aperçoit des grèves, nous sommes en démocratie donc la réforme est l’expression de la « volonté générale », et elle fait l’objet d’un ENORME consensus sans la population.

et pourtant, le pouvoir devient fébrile.

bizarre…

un mois de prison…

Quant à Soumia, 19 ans, elle a reconnu avoir « alimenté », mardi en début de matinée, le feu de poubelles qui bloquait son lycée.

si c’est pour ça… un mois de prison? Plus loin dans l’article on parle de « brûler un établissement scolaire », ce n’est pas la même chose!

non, parce qu’on n’a pas le droit de brûler son lycée parce qu’il y a grève, évidemment. ça ne changerait rien à la « réforme » des retraites.

enfin, et heureusement pour la jeune femme, il n’y a pas eu de mandat de dépôt.

ce qui veut dire: « vous avez un mois ferme mais vous pouvez rentrer chez vous »…

drôle de pays.

République?

hmmm.

allez; surtout: surtout:

peace and love!

peace and love!

« justice » ou pas: restons pacifiques!!!

bien @ vous,

nicogé

Aimé Césaire, reviens! (suite)

voilà le son.

le ton fait à l’affaire, je crois que c’est incontestable.

et toujours: quelle réaction de la chaîne, de la journaliste, et de l’intéressé???

hmmm…

Audrey Pulvar, merci. merci pour nous tous.

et il n’y a pas qu’elle.

Tribune

Je m’appelle Karim Miské, je suis Français comme Audrey Pulvar

Par Karim Miské | Réalisateur | 20/10/2010 | 11H41
Cette nuit, j’ai fait un rêve étrangement limpide. Je travaillais à France Inter, ma radio depuis l’époque où j’écoutais Feed-back de Bernard Lenoir. Didier Porte était là, qui commentait une dépêche tombée dans la nuit à propos d’un énième dérapage raciste. Seul « non-Blanc » dans le studio, je disais vouloir en parler à mon tour, ce à quoi m’encourageait l’humoriste. La suite

contre le racisme, pour l’Humanité, quoi: il y a du boulot!

bien @ vous,

nicogé walz

Aimé Césaire, reviens!!!

Audrey Pulvar

Audrey Pulvar

lundi 18 octobre 2010 (à lire sur France Inter)

Nègre je suis, nègre je resterai*

L’arabe menteur, l’arabe voleur, le chinois travailleur mais sale, le juif cupide, la française sexuellement libre, le latino chaud lapin, la négresse panthère, la négresse lascive, le nègre danseur, le nègre rieur, le nègre footballeur, le nègre paresseux… strike ! En cherchant un peu, on pourrait en trouver d’autres, des idées à fournir à monsieur Jean-Paul Guerlain pour son petit précis de clichés racistes. C’est donc celui du nègre fainéant, bon à rien, qu’il aura choisi de nous servir, dans un silence sidérant, sur le plateau du 13 heures de France 2 vendredi dernier.

« J’ai travaillé comme un nègre, je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin… ». C’est la deuxième partie de la phrase, 13 mots, qui lui valent… quoi au juste ? On a bien cherché, on a bien attendu pendant tout le week-end, dans la bouche de tous ces responsables politiques, un début de condamnation, d’émoi, d’indignation. Seule Christine Lagarde a réagi. Pour les autres, on attend encore. En France, on peut donc prononcer des paroles racistes à une heure de grande écoute, sur un média national sans qu’aucune grande voix, politique, intellectuelle ou artistique ne s’en émeuve. Oh, les associations font leur job, qui menacent de porter plainte. Mais qui parle de racaille ? De scandale ? De honte ? D’obscénité ? De crachat ? Le crachat, que ce très distingué Monsieur Guerlain a jeté non seulement à la figure de tous les Noirs d’aujourd’hui, mais surtout, cher Monsieur Guerlain, sur la dépouille des millions de morts, à fond de cale, à fonds d’océan, déportés de leur terre natale vers le nouveau monde. Ces millions de personnes asservies, avilies, déshumanisées, pendant quatre siècles, réduites au rang de bras et de mains destinées aux champs de coton, aux champs de canne, à la morsure du fouet ou celle du molosse, tous ces esclaves, vendus comme une force de… travail ! Pas des hommes, non, ni des pères, ni des mères à qui l’on arrachait leurs enfants pour en faire d’autres bêtes de sommes, pas des humains, mais des outils, du matériel. Des marchandises.

Cher monsieur Guerlain, vous dont l’un des parfums suffisait, à lui seul, à rassurer l’enfant que j’étais quand sa mère s’absentait, vous dont le nom m’a accompagnée, de mère en fille, de sœur en sœur, aussi loin que remontent mes souvenirs et dont je ne pourrai plus, jamais, porter la moindre fragrance, moi négresse, je vous relis, je vous dédie ces quelques lignes, signées Aimé Césaire : « Vibre… vibre essence même de l’ombre, en aile en gosier, c’est à forces de périr, le mot nègre, sorti tout armé du hurlement d’une fleur vénéneuse, le mot nègre, tout pouacre de parasites… le mot nègre, tout plein de brigands qui rôdent, de mères qui crient, d’enfants qui pleurent, le mot nègre, un grésillement de chairs qui brûlent, âcre et de corne, le mot nègre, comme le soleil qui saigne de la griffe, sur le trottoir des nuages, le mot nègre, comme le dernier rire vêlé de l’innocence, entre les crocs du tigre, et comme le mot soleil est un claquement de balle, et comme le mot nuit, un taffetas qu’on déchire… le mot nègre, dru savez-vous, du tonnerre d’un été que s’arrogent des libertés incrédules ».

Aimé Césaire qui, à l’insulte, répondit aussi un jour :

« Eh bien le nègre, il t’emmerde ! ».

© Audrey Pulvar

Extraits du poême « Mots », du recueil Cadastres, d’Aimé Césaire.

*Nègre je suis, nègre je resterai,

Aimé Césaire, entretiens avec Françoise Vergès

éditions Albin Michel, 2005

Je lui apporte, évidemment, tout mon soutien: rien à jouter!!!

Les propos du Monsieur sont juste scandaleux, intolérables et semblent d’une autre époque, on l’espérait en tout cas.

Et les politiques, alors, où sont-ils? Ils luttent pour… LEURS retraites!!!

Dans ce pays, ça commence à sentir mauvais.

Bien @ vous,

nicogé walz