le nouveau site de walz

bonsoir,

walz en concert à Nancy

walz

notre webdesigner vient de mettre en ligne notre tout nouveau site internet!

allez voir et faîtes tourner! http://rythme2walz.fr.ht

vous y retrouverez tout les renseignement utiles concernant le groupe,et bien sûr, du son et des vidéos.

surtout, surtout, soyez heureux, parce qu’à part ça la vie est belle, et c’est tant mieux.

bien @ vous,

nicogé

walz

walz: le logo.

Aimé Césaire, reviens! (suite)

voilà le son.

le ton fait à l’affaire, je crois que c’est incontestable.

et toujours: quelle réaction de la chaîne, de la journaliste, et de l’intéressé???

hmmm…

Audrey Pulvar, merci. merci pour nous tous.

et il n’y a pas qu’elle.

Tribune

Je m’appelle Karim Miské, je suis Français comme Audrey Pulvar

Par Karim Miské | Réalisateur | 20/10/2010 | 11H41
Cette nuit, j’ai fait un rêve étrangement limpide. Je travaillais à France Inter, ma radio depuis l’époque où j’écoutais Feed-back de Bernard Lenoir. Didier Porte était là, qui commentait une dépêche tombée dans la nuit à propos d’un énième dérapage raciste. Seul « non-Blanc » dans le studio, je disais vouloir en parler à mon tour, ce à quoi m’encourageait l’humoriste. La suite

contre le racisme, pour l’Humanité, quoi: il y a du boulot!

bien @ vous,

nicogé walz

Aimé Césaire, reviens!!!

Audrey Pulvar

Audrey Pulvar

lundi 18 octobre 2010 (à lire sur France Inter)

Nègre je suis, nègre je resterai*

L’arabe menteur, l’arabe voleur, le chinois travailleur mais sale, le juif cupide, la française sexuellement libre, le latino chaud lapin, la négresse panthère, la négresse lascive, le nègre danseur, le nègre rieur, le nègre footballeur, le nègre paresseux… strike ! En cherchant un peu, on pourrait en trouver d’autres, des idées à fournir à monsieur Jean-Paul Guerlain pour son petit précis de clichés racistes. C’est donc celui du nègre fainéant, bon à rien, qu’il aura choisi de nous servir, dans un silence sidérant, sur le plateau du 13 heures de France 2 vendredi dernier.

« J’ai travaillé comme un nègre, je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin… ». C’est la deuxième partie de la phrase, 13 mots, qui lui valent… quoi au juste ? On a bien cherché, on a bien attendu pendant tout le week-end, dans la bouche de tous ces responsables politiques, un début de condamnation, d’émoi, d’indignation. Seule Christine Lagarde a réagi. Pour les autres, on attend encore. En France, on peut donc prononcer des paroles racistes à une heure de grande écoute, sur un média national sans qu’aucune grande voix, politique, intellectuelle ou artistique ne s’en émeuve. Oh, les associations font leur job, qui menacent de porter plainte. Mais qui parle de racaille ? De scandale ? De honte ? D’obscénité ? De crachat ? Le crachat, que ce très distingué Monsieur Guerlain a jeté non seulement à la figure de tous les Noirs d’aujourd’hui, mais surtout, cher Monsieur Guerlain, sur la dépouille des millions de morts, à fond de cale, à fonds d’océan, déportés de leur terre natale vers le nouveau monde. Ces millions de personnes asservies, avilies, déshumanisées, pendant quatre siècles, réduites au rang de bras et de mains destinées aux champs de coton, aux champs de canne, à la morsure du fouet ou celle du molosse, tous ces esclaves, vendus comme une force de… travail ! Pas des hommes, non, ni des pères, ni des mères à qui l’on arrachait leurs enfants pour en faire d’autres bêtes de sommes, pas des humains, mais des outils, du matériel. Des marchandises.

Cher monsieur Guerlain, vous dont l’un des parfums suffisait, à lui seul, à rassurer l’enfant que j’étais quand sa mère s’absentait, vous dont le nom m’a accompagnée, de mère en fille, de sœur en sœur, aussi loin que remontent mes souvenirs et dont je ne pourrai plus, jamais, porter la moindre fragrance, moi négresse, je vous relis, je vous dédie ces quelques lignes, signées Aimé Césaire : « Vibre… vibre essence même de l’ombre, en aile en gosier, c’est à forces de périr, le mot nègre, sorti tout armé du hurlement d’une fleur vénéneuse, le mot nègre, tout pouacre de parasites… le mot nègre, tout plein de brigands qui rôdent, de mères qui crient, d’enfants qui pleurent, le mot nègre, un grésillement de chairs qui brûlent, âcre et de corne, le mot nègre, comme le soleil qui saigne de la griffe, sur le trottoir des nuages, le mot nègre, comme le dernier rire vêlé de l’innocence, entre les crocs du tigre, et comme le mot soleil est un claquement de balle, et comme le mot nuit, un taffetas qu’on déchire… le mot nègre, dru savez-vous, du tonnerre d’un été que s’arrogent des libertés incrédules ».

Aimé Césaire qui, à l’insulte, répondit aussi un jour :

« Eh bien le nègre, il t’emmerde ! ».

© Audrey Pulvar

Extraits du poême « Mots », du recueil Cadastres, d’Aimé Césaire.

*Nègre je suis, nègre je resterai,

Aimé Césaire, entretiens avec Françoise Vergès

éditions Albin Michel, 2005

Je lui apporte, évidemment, tout mon soutien: rien à jouter!!!

Les propos du Monsieur sont juste scandaleux, intolérables et semblent d’une autre époque, on l’espérait en tout cas.

Et les politiques, alors, où sont-ils? Ils luttent pour… LEURS retraites!!!

Dans ce pays, ça commence à sentir mauvais.

Bien @ vous,

nicogé walz

c’est pas la vie c’est pas comme ça (diviser, diviser…)

Martine Aubry

Martine Aubry

« Nous reviendrons aux 60 ans pour ceux qui ont travaillé tôt et qui ont fait des travaux pénibles », a affirmé la première secrétaire du Parti socialiste, jeudi soir, lors de l’émission « A vous de juger » sur France 2.

si ça c’est pas l’art de l’embrouille!!!

alors comme ça, moi j’ai glandé à la fac en regardant la Star Ac’, c’est ça?

non, franchement, pour avoir travailler en usine plusieurs mois, je sais ce que c’est le boulot pénible, les journées harassantes, les mains qui sentent l’huile de moteur sans qu’un quelconque lavage de main ni fasse rien. sur toute une vie et non pas quelques mois, ça devient admirable. nous devons être fier de nos ouvriers!!! ils produisent la « richesse » de ce pays.

la réponse des politiques, alors?

DIVISER!!!

fini les « nous ramènerons l’âge de la retraite à 60 ans pour tous »!!!

au lieu de rendre la vie agréable pour tous, en général et pas seulement après le travail, on maintient tout le monde dans la contrainte, certains avec plus de difficultés que d’autres, et on laisse les banquiers et autre dépenser leur argent honnêtement gagné.

OK.

mais moi je dis: c’est pas la vie, c’est pas comme ça!!!

prolétaires de tous pays, unissons-nous!

ne nous laissons pas avoir par ces manœuvres de nos gouvernants ou de ceux qui rêve de faire la même chose à leur place.

retraites, grève ou pas, les richesses produites sont énormes, il va bien falloir qu’un jour il partage le gâteau.

bien @ vous,

nicogé (qui est quand même allé faire le plein au cas où…)