Paroles – la salle des fêtes (extrait de l’album “Marie-Claire”) – walz

walz - la salle des fêtes

walz – la salle des fêtes

bonsoir!

aujourd’hui, épisode 11: la salle des fêtes.

c’est, je crois, la plus vieille chanson de l’album; écrite entre la fin de l’enregistrement de mon album solo « nicogéet les autres choses« , et la sortie dudit skeud, et déjà enregistrée une première fois pour le projet du deuxième album du clandestin (jamais abouti).

ce qui est intéressant avec les chansons quand elle prennent de l’âge, c’est qu’outre le travail de composition, d’écriture et d’interprétation, qui est conscient, il se rajoute tout un tas de choses non pensées formellement qui viennent du temps qui passe, des expériences vécues, des gens qui la jouent et de ceux qui l’écoutent… un peu comme une histoire qu’on raconte un peu différemment à chaque fois.

on l’a enregistré à nouveau pour le premier album du colporteur (jamais abouti (lol)), avec Tjark et Maria.

on était pas vraiment sûr; on a repris le truc avec ahu et Dagobert: du coup, le « truc » de la chanson, c’est devenu le jeu entre l’orgue et la basse, qui impulsent le rythme, jusqu’à l’arrivée de la batterie sur le final.

le pitch: mon fils Eliot a sortit de nulle part une lettre que je croyais perdue et que je n’avais jamais imaginé pouvoir être en ce lieu. j’ai toujours pensé que mon merveilleux fils avait quelque chose de magique. (en toute objectivité, évidemment).

une petite occasion aussi de faire paticiper mes trois enfants (Eliot, Lisa et Lucy) à l’aventure.

donc:

11.la salle des fêtes

(cliquez pour écouter)

La salle des fêtes

paroles et musique: Nicolas Gafanesch

Dans la salle d’à coté y a celui qui a rien dit quand
Avec moi tu étais partie
Dans la salle d’a coté où tu es revenue
Dès les premiers instants je ne t’ai pas reconnue
Dans la salle d’à coté de la tienne où je suis
Peut être y aura-t-il ton enterrement de vie de jeune fille
Du jour où t’es partie et de ce que j’ai dis
Beaucoup par bêtise un peu par dépit

Mais j’ai fait mon affaire et j’ai pris mon parti
De ceux avec qui tu danses, ceux à qui tu souris

Ça n’a pas d’importance, ce n’est pas mon souci
Mais c’est vrai que tu danses avec n’importe qui

Dans la lettre retrouvée par Eliot aujourd’hui,
Y a les vacances à la mer comme on s’était promis
Nouvel an à Lausanne ou l’été cette nuit,
Revenant de Châtel mais qu’est ce qui nous a pris ?
Les vacances à Châtel que j’ai aimées aussi

Mais j’ai fait mon affaire et j’ai pris mon parti
De ceux avec qui tu danses, ceux à qui tu souris

Ça n’a pas d’importance, ce n’est pas mon souci
Mais c’est vrai que tu danses avec n’importe qui

crédits:

Maria : voix
Nicolas Gafanesch : voix, guitare folk, basse, carillon, mélodica, percussions
Loïc Untereiner : clavier, chœurs
Alexis Untereiner : chœurs
Tjark : batterie

voilà.

bien @ vous,

nicogé

Retrouvez Walz sur le site : http://www.rythme2walz.fr.ht/

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Paroles – Louise Louise (extrait de l’album “Marie-Claire”) – walz

walz - Marie-Claire

walz – Marie-Claire

bonjour,

aujourd’hui, épisode 5: Louise Louise.

cette chanson est créditée « paroles et musique: Nicolas Gafanesch » dans la pochette.

c’est vrai; ceci dit, elle est issue d’une session d’impro au studio de notre label Hilbesound (bon, OK, dans la cuisine), avec une forte influence de Nico K.

de plus, Maria a très largement participé à la structure de la chanson; ceci étant dit, et ce qui appartient à César lui étant rendu, ça ne change pas grand chose: c’est de toute façon une chanson de walz!

Louise Louise (sur la répétition, on aura compris la référence), parce que 1 c’est un mes prénoms préférés, 2 c’est le nom de la fille aînée de Gissoun le colporteur, donc je l’ai forcément un peu en tête, et puis aussi, moins avouable, j’ai lu un article sur Louise Bourgoin dans les inrocks avant de partir au studio, et ce refrain m’est venu sur la route. ça tombait bien: il allait parfaitement pour cette chanson; parfois, les choses sont simples. parfois… bon c’est anecdotique, c’est surtout un prénom qui sonne.

donc:

Louise Louise

(cliquez pour écouter)

Louise Louise

paroles et musique: Nicolas Gafanesch

tu dis « t’y gagnes et moi j’y perds »
tu voulais vendre tes affaires
si y’a plus rien à faire
on laissera rien derrière                        x2

on vit nulle part on est partout
on fait plus rien du tout
on est rien, et un peu tout
et puis surtout on s’en fout               x2

j’voulais plus jamais passer
sur le chemin des écoliers              x2

Louise, Louise, que m’as-tu fait?           x3
il faut dire que tu maîtrise ton sujet

il faut en faire des progrès
tu me disais, tu me disais
et toi t’entasses les regrets
si tu t’y fais, on disparaît

on vit nulle part on est partout
on fait plus rien du tout
on est rien, et un peu tout
et puis surtout on s’en fout               x2

j’voulais plus jamais passer
sur le chemin des écoliers              x2

Louise, Louise, que m’as-tu fait?           x3
il faut dire que tu maîtrise ton sujet

sur le chemin des écoliers (x3) qu’est-ce qu’on peut s’ennuyer
sur le chemin des écoliers (x3) qu’est-ce qu’on se fait chahuter
sur le chemin des écoliers (x3) qu’est-ce qu’on s’fait chier !

il y a la pluie dehors et nous, ce soir le monde me paraît flou
il faudra bien que je t’embrasse et que je change les essuie-glace

Louise, Louise, que m’as-tu fait?           x3
il faut dire que tu maîtrise ton sujet

crédits:

Maria : voix, guitare classique
Nicolas Gafanesch : chœurs, guitare folk, guitare électrique,  banjo 4 cordes
Julien Karleskind : batterie, balafon
Loïc Untereiner : basse, guitares électriques
Alexis Untereiner : chœurs

voilà.

bien @ vous,

nicogé

Chemin des écoliers, à Saint-Symphorien (69)

walz présente: le chemin des écoliers.

Retrouvez Walz sur le site : http://www.rythme2walz.fr.ht/

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la France, la France: des photocopies! (et des belles paroles sur l’éducation…)

le Chat: école pour tous!

le Chat: école pour tous!

A deux doigts de péter les plombs, j’ai quitté mon travail d’éducateur

En découvrant l’histoire de Fabrice, l’éducateur qui s’est suicidé à Dunkerque, je me suis dit que ça aurait pu m’arriver. Que des choses graves auraient pu se passer. J’ai vu des éducateurs qui craquaient, d’autres pourtant très bons qui partaient ou qui fini… la suite sur rue89

merci!

des témoignages allant de le sens de celui-ci, tout les acteurs du monde éducatifs pourraient en faire: pas de sanctions possibles, alors que c’est un non-sens éducatif et une source de souffrance pour les jeunes de tous âges, pas de crédit à la parole de l’adulte pour des faits avérés (je précise), et par contre ennuis assurés pour l’éducateur au sens large en cas de problème!

maintenant, quand un prof se fait cracher ou taper dessus, la hiérarchie demande des explications… au prof!

n’y voyez aucun discours rétrograde avancé, comme disait Souchon: parce que c’est bien la DROITE qui a laissé la situation dégénérer à ce point depuis dix ans.
un quidam sera envoyé pour faire un beau discours sur la sanction et la permissivité des éducateurs gauchistes, en même temps que dans les faits les éducateurs seront privés du pouvoir de sanctionner quand il le faut! sanction négatives, mais aussi positives!

or, c’est l’éducation et l’école qui sont primordiales: que peuvent faire un juge ou un policier fasse à un jeune à qui le système a APPRIS que tout était permis?

regarder la lourdeur des peines au Moyen-âge: c’est pourtant l’éducation et les mesures de prévention simples comme l’éclairage publique (et oui!) qui ont fait diminuer la « criminalité ».

ce que décrit ce Monsieur, c’est la réalité, dans les foyers de Saint-Denis (93)comme dans les lycées de campagne du Haut-Rhin (68).

bon courage, Monsieur, quel dommage que seul les personnes ayant quitté le navire puisse s’exprimer librement.

je retiens ce passage, clair et précis:

« Je ne suis pas pour la sanction, mais quand un jeune fait une bêtise, il faut le punir. Les ados ont besoin et demandent de l’autorité. Ils sont dans la toute-puissance. Ils font tout ce qu’ils veulent et on ne peut rien faire. »

oui, merci. parce que les jeunes ont droit à un avenir, il faut bien les éduquer.

et surtout, surtout: PAS DE VIOLENCE! ni claque, ni fessées, ça n’empêche pas l’éducation.

allez, pour finir et résumer, une p’tite vidéo de Camille: « la France, la France: des photocopies! »

la vie a un sens, pas l’existence.

bien @ vous,
nicogé

PS: rue89, « c’était mieux avant »! lol. c’est moins clair, et puis avec une connexion de base, ça rame, ça rame…

la Voix des Allobroges: modeste soutien à un media indépendant en danger (source rue89).

Tribune

Savoie : le parquet s’acharne à couler notre média indépendant

Par La Voix des Allobroges | Le canard savoyard qui ouvre son be… | 29/04/2011 | 13H10
En Savoie, le ministère public a décidé de s’asseoir sur la liberté de la presse. Un de nos journalistes, Mikaël Chambru, est poursuivi pour avoir fait un reportage sans carte de presse. Et nous, La Voix des Allobroges, média indépendant créé en 2005, nous nous retrouvons dans une situation où nous pourrions bientôt devoir fermer notre site, asphyxiés par les frais de justice, alors même qu’un jugement vient de nous donner raison. La suite sur rue89.

la France va mal.

la démocratie est en danger.

mais quelle démocratie???

où alors, y a-t-il un délit méconnu d’exercice illégal de la profession de « journalisme », comme pour la médecine? faut-il aussi fermer tous les blogs qui dérangent?

une République qui assure la pérennité des équilibres en place, tout au plus. c’est d’ailleurs à ça que sert la « Justice » française, d’après un prof (de droite) de la fac de Droit de Strasbourg où j’ai eu ma Maîtrise. Pourvu qu’il est tort!

bien @ vous,

walz

Georges Brassens – La complainte des filles de joie

 

Georges Brassens
Georges Brassens

trouvé ici.

immense chanson du gigantesque George Brassens.

il arriverait et chanterait ça aujourd’hui dans la France de Sarkozy, ça ferait un scandale: anarchie, , vulgarité, morale, antiflicsme, antisarkozysme primaire…

et bien non: une chansons des années 60.

aujourd’hui, tous les bienpensants type UMP(S) à surcharge pondérale compromettant l’espérance de vie le cite pourtant…. 😦 😦 😦 « j’aime » pas!!!!

tant pis, il en rirait sûrement.

ici donc:

live @ Bobino. « lol ».

énorme!

bien @ vous,

nicogé